On vous ment, on vous spolie !

6 03 2011

J’ai beau dire que j’ai pas le temps de poster/mettre à jour ma liste de lien, tout n’est que manipulations et calembredaines !

J’ai en effet eu le temps de passer ma soirée à regarder des vidéos explicatives d’un jeu vidéo que je ne vais probablement pas prendre : Minecraft.

En terme de gameplay, c’est assez intéressant, et les cartes sont générées de manière -je suppose- procédurale, en utilisant un procédé proche du voxel (les cubes n’étant pas en soi les plus petits éléments, je suppose que cela ne rentre plus dans ce cadre-là).

En regardant ces vidéos, donc, j’ai eu une idée saugrenue -que je met ici afin de m’en souvenir ultérieurement- :

Il serait intéressant (enfin, je doute un peu d’une possibilité d’utilisation pratique ultérieure, pour de vrai c’est plus par curiosité) de prendre une carte vierge de tout traitement humain, puis de prendre la même map transformée par les joueurs (peut-être un gestionnaire de serveur pourrait m’en fournir ?), pour mesurer la quantité « d’information » ajoutée par tout le traitement/toute les constructions des joueurs.

J’entends par là apprendre à utiliser les outils mathématiques/informatiques disponibles pour quantifier l’information d’un élément (une chaîne de caractère, une image ou dans le cas qui nous intéresse un tableau en trois dimension de nombre entiers, qui symbolisent les cubes qui constituent la carte), puis voir comment ces mêmes outils les gèrent, et voir si des constructions artificielles pourraient constituer une information en soi.

Bon, je parle en parfait béotien, vu que je ne maitrise pas les outils qui me seraient utile pour un tel traitement (à priori tout ce qui a trait à la théorie de Shannon, ou peut-être Kolmogorov), et ce ni dans la théorie ni dans la pratique (mais ce genre de tache, qui se traduit par l’étude de ce PDF sur la théorie de Shannon par exemple, se met dans une liste de chose à faire/à lire qui s’agrandit beaucoup plus vite qu’elle ne s’exécute :/)

Cette idée est dans la continuité de questionnements/idées que j’ai eu ces derniers temps, en rapport à l’information :

  • D’abord, je me suis demandé si l’on pouvait compresser un nombre en le découpant en paquets de N chiffres, et en indexant ces paquets sur un nombre-univers standard (c’est tout simplement un nombre qui contient n’importe quel suite de chiffre), ou plutôt je me suis demandé quel pourrait être le coefficient de compression – pas forcement avantageux – optimal pour un nombre-univers donné ou un nombre N donné en fonction respectivement de la taille de N ou du nombre univers en question; En écrivant ces lignes, je me rends compte que le cas où N=1, avec C10 reviendrait à indexer ‘0’ par ‘0’, ‘1’ par ‘1’ etc, ce qui donne un coefficient minimal d’au pire 1 si l’on admet des cas similaires;

Reformulé, à chaque fois, au lieu d’avoir en clair les N chiffres, on saurait « Les N prochains chiffres sont trouvables à la trucmuche-ième décimale de notre nombre univers connu jusqu’à un certain point à l’avance », chaque paquet de N décimale serait donc remplacé par le nombre trucmuche associé, ma question porte alors sur le rapport entre la longueur moyenne de trucmuche et N.

Plusieurs questions en découlent : jusqu’à quel point connait-t-on ce nombre ? Si l’on connaissait une infinité de décimales, pourrait-on trouver un N avantageux ? En plus d’être un point qui, a priori, est déjà un obstacle trop important, se pose la question du codage/décodage qui a toute les chances d’être beaucoup trop long à réaliser (source : mon pifomètre), ce serait assez drôle qu’il existe un cas, avec un N non-infini (voir même de l’ordre de fichier existants et manipulé), avec un nombre-univers idoine approché avec un nombre fini de décimal, de rapport avantageux (voir très avantageux), mais que l’algorithme pour faire la conversion serait lui inutilisable. Ce qu’il m’amène à mon deuxième point :

  • Existe-t’il une équivalence entre information et quantité de calcul ?

On a une ‘information’ qui prend une certaine taille (par exemple, un fichier vidéo, ou un fichier mp3), et on le compresse (par exemple avec 7-zip), on obtient un autre fichier compressé qui contient en soi la même information que le fichier originel (on peut retrouver exactement notre fichier de départ en utilisant la décompression), néanmoins d’une taille plus petite.

Voila ma question : Quel est l’invariant (par rapport à un fichier donné) dans tout ça ? En existe t-il seulement un ? On peut je suppose considérer l’algorithme de compression/décompression comme une information en soit, à rajouter au fichier compressé, mais vu que cet algorithme a la même taille indifféremment du fait que l’on manipule un fichier texte ou un fichier vidéo, que ces deux ont des tailles différentes, que donc on a gagné plus de place avec le fichier vidéo, qu’est ce qu’on a perdu avec le fichier vidéo ?

Vu que la conversion vidéo a nécessité plus de calcul pour aboutir à un résultat, j’en déduis que pour trouver un invariant, celui-ci doit au moins contenir le fichier, l’algorithme ET la quantité minimale de calcul à effectuer (ou effectuée ???), donc je suppose que l’on peut faire une équivalence entre information et quantité de calcul, du moins entre taille utilisée pour l’information et quantité de calcul.

C’est là que tout s’emballe (je vais faire de la pure spéculation, déjà parce que c’est joli, ensuite parce que je considère la réflexion intéressante, mais franchement c’est à prendre avec des pincettes).

C’est vis-à-vis de l’algorithme que j’ai des problèmes, par exemple, si j’ai mon super film ‘Clash_of_the_Titans.avi’ (en vrai je l’ai en DVD. Je préfère mater Sam en HD), qui est basiquement un grand chiffre (encodé en binaire, mais que l’on peut très bien convertir en base décimale), et que j’ai mon algorithme de compression ad hoc « Tu échanges ‘1’ avec ‘Clash_of_the_Titans.avi’, et tu laisses à l’identique les autres nombres », alors mon fichier compressé sera simplement ‘1’, mais l’algorithme de décompression, indissociable, prendra-lui au moins autant de place que mon fichier original, donc il y a bien conservation de ma quantité invariante recherchée, quelle qu’elle soit.

Maintenant, imaginons que mon algorithme soit « Tu échanges ‘1’ avec ‘Clash_of_the_Titans.avi’, et ‘2’ avec ‘Assurance_Sur_la_Mort.avi’, et tu laisses à l’identique les autres nombres », ceci bien qu’on ait aucune raison de voir le second film (bon, okay, c’est bien filmé, le scénario est très bon, les doubleurs français ont fait leur boulot plus que correctement, mais ce film n’a aucun intérêt, je veux dire, il n’a même pas Sam Worthington !!!), alors notre fichier, une fois ‘compressé’, sera toujours ‘1’, parce que l’algorithme va traiter ce fichier de la même manière, pourtant cet algorithme sera plus lourd en terme de taille que dans le cas précédent. En outre, il possède un ‘potentiel de décompression’ plus fort que dans le cas précédent (j’ai aucune idée de comment formaliser ce que je viens de dire, voir même si ça a simplement un sens, mais je pense que vous comprenez de quoi je veux parler), est-ce que cela signifie que la quantité invariante dans nos compression devra prendre en compte ça ?

Ou encore, plus tordu, le cas d’un algorithme de compression qui boucle, c’est à dire qui tourne à l’infini et ne donne pas de résultat. À ce moment-là, il y a t-il toujours un invariant ? Je suppose qu’il n’y a pas de résultat, mais une quantité infinie de calcul, ce qui pourrait d’une manière ou d’une autre rééquilibrer tout cela.

Ayant fait un saut dans ma prépa, j’ai pu en parler avec mon ancien professeur de math, au demeurant très sympa, qui m’a dit pour le 1er points que l’algorithme était surement trop complexe/trop peu efficace, avec un taux pas intéressant, et pour le deuxième que ces considérations avait déjà donné lieu à de -très jolies- théories, les noms de Kolmogorov et Shannon (cités plus haut) à l’appui.

C’est à la fois flattant, rageant, et déstabilisant de se dire que des idées personnelles qui semblait un tantinet originales ne le sont pas. A vrai dire, je me doutais bien que des gens avaient déjà réfléchi à la question, et j’avais plutôt en tête de lui demander à quels théories ces considérations se rattachent (je me souviens plus si je lui ai demandé comme ça ou en le présentant comme quelque chose de novateur), c’est toutefois étrange comme sentiment, surtout que le nom de Shannon  ne m’était pas étranger, donc je ne sais pas si je n’avais pas lu ces idées mais néanmoins connu la personne (ou un homonyme) pour autre chose, ou si j’ai véritablement déjà connu ces réflexions, puis oublié consciemment; Ça, mais aussi est ce que ça diminue le ‘mérite’ que je pourrais en tirer -mérite entre de gros guillemets, parce que même si la démarche est intéressante, le traitement est superficiel et le serait très probablement resté, je ne compare pas du tout le mérite que je pourrais en tirer personnellement avec celui justement décerné à Shannon-.

PS :J’ai quelques autres trucs à raconter aussi, mais pas grand chose non plus, ma vie étant sur un plan personnel/bloguesque quand même franchement inintéressante -il ne tient qu’à moi d’y remédier-, en outre la liste des liens devrait être mise à jour sous peu, et même si l’absence fut longue, je ne me suis rien promis -je crois- par rapport au rythme de parution; Tout ça pour dire qu’une inactivité de ce genre ne signifie pas la mort de mon blog.

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Pourquoi courir en forêt la nuit n’a pas QUE des avantages

4 11 2010

À partir de ces premières campagnes [premiers trailers, NDM], de nouveaux « focus groups » sont réunis pour évaluer le degré général d’information du grand public sur le film et l’intensité de sa mémorisation (à Hollywood, un directeur de marketing me parle de la « stickiness » du film, s’il « colle » bien). Viennent alors les « test-screening », la projection du film, même inachevé, devant de nouveau « focus groups ». Un indice de satisfaction est élaboré et l’audience potentielle affinée. À ce stade, les directeur de marketing sont capables de prédire le succès du film avec, selon eux, une faible marge d’erreur. En fonction de ces études, la date de sortie peut encore être modifiée et sa durée raccourcie (« au-delà de 1 h 20 les minutes comptent double, au-delà de 1 h 30 elles comptent triple », me dit un producteur). De même, certaines scènes sont susceptibles d’être coupées, ou édulcorées, ou transformées (on rajoute par exemple une scène d’action à partir des rushes si c’est un film estivale pour les teenagers, toutes les études d’audience confirmant que les jeunes hommes préfèrent massivement les scènes d’action aux scènes de dialogues). Même le « happy ending » peut être changé, si nécessaire. Cet exercice de post-production est délicat : on dit en anglais qu’il doit être « fine-tuned » , réglé avec précision, car il s’agit de donner au produit son identité, sa puissance mainstream, mais sans être trop banal ni trop « bland » (fade et terne, ce qu’on reproche souvent à la culture populaire américaine). Le film doit être à la fois grand public (on dit « crowd-pleaser » ou « crowd-puller », qui plaît ou attire les foules), mais aussi nouveau et unique, son histoire devant donner l’impression d’avoir quelque chose de « spécial ». Ce « quelque chose de spécial » est essentiel : c’est l’intrigue, les acteurs ou les effets spéciaux qui l’apportent, mais la post-production et le marketing ont pour fonction de l’amplifier et le décupler. Voilà comment un film devient un « feel-good movie » (un film qui donne l’impression au spectateur de se sentir bien), comment sa vitesse s’accélère et comment il devient plus énergique ou « upbeat » (optimiste, combatif). Parfois, on insiste sur la nature « based on a true story » du film, ou bien sur son héros « bigger than life », afin d’accentuer l’identification du public.

Extrait de Mainstream, par Frédéric Martel (page 88).

Ayant eu la bonne idée de traverser la France il y a quelques semaines, j’ai eu tout le loisir de lire (en partie, mais je vais le continuer) ce bouquin, que je recommande fortement.

J’ai donc, depuis mon dernier (vrai) post, commencé à courir, ce qui est assez sympa d’ailleurs c’est la présence d’un chemin de randonnée en forêt près de chez moi. Je tiens un assez bon rythme (5 fois par semaine), par contre en ce qui concerne la ‘performance’ en elle-même, c’est pas glorieux (néanmoins il y a des améliorations), comme je l’avais prédit.

Bon, ça c’était avant mon escapade en Bretagne, car il faut que je reprenne la course (décidément, il y a beaucoup de « il faut, je dois, etc… » dans mes notes). C’est pas très dur, mais j’ai dû attendre l’arrivée de la pluie pour pouvoir nettoyer mes chaussure de sport -il semblerait que courir dans la forêt la nuit tombée n’a pas que des avantages-, et après j’ai été débordé (pas forcément dans les choses les plus intelligentes, il est vrai).

Ce week-end, j’ai prévu un aller-retour à Lyon pour avoir une gribouille de mon professeur de bon goût. j’ai également prévu, mais pas pour ce week-end, d’aller voir une expo.

La gêne

Image d'une oeuvre de Ben, où il est écrit : "La vie de tout les jours"

Voila une oeuvre de Ben, tel qu’on en voit fleurir sur les trousses et agendas de tout les étudiants de France et de Navarre.

Je n’aime pas du tout ces trucs, cela relève pour moi, au même titre que les monochrome (Exception faite lorsque l’on ne se borne pas à un simple monochrome, à moins de s’appeler Malevitch).

C’est pourquoi je vais essayer de me fixer : Ben me sort-il par les yeux oui ou non ? Je compte avant faire une ‘étude de terrain’, en m’intéressant au mouvement Fluxus avec lequel il a quelques accointances, et si possible se servir du prétexte de l’expo pour lire des trucs sur l’art en général, notamment un bouquin qui m’a l’air intéressant.






Non, ce blog n’est pas mort…

26 10 2010

Il faut juste que je sorte de ma flegme.





Technique pour gagner au LOTO

2 10 2010

Oui, je parle vraiment d’une manière profitable de jouer au LOTO à la fin du post, mais le choix de titre c’est surtout pour attirer le chaland; Déjà qu’une bonne partie des requêtes aboutissant à mon site est lié au fait que je parle de ma misere tradescantia, aka Lehman Brother (à ce sujet je serais curieux d’en connaître le taux de rebond associé)…

J’ai internet depuis peu, ce qui explique mon mutisme de ces dernières semaine (et puis ça me donne un air mystérieux, nan ?),

je peux profiter de mon chez-moi, qui possède électricité, eau courante et chauffage (enfin non, faut que je vois ça parce que je les gèle !), ce qui n’était pas gagné;

Surtout que j’ai couru partout ces dernières semaines, pour aménager ma tanière ainsi que m’inscrire en L3 de maths à coté (c’est pas glorieux de ce coté-ci, étant donné que j’ai cru que je devais faire un M1, mais après en avoir discuté avec mon ancien prof de math, ils s’est avéré que c’était une mauvaise idée,  donc là je viens juste d’envoyer le mail de demande d’admission…)

Ce dernier point est rageant, parce qu’il me manque des papiers de mon ancienne université (j’ai oublié de demander), et que l’administration rechigne un peu à me faire entrer, alors qu’un autre de ma promo exactement dans le même cas que moi a été accepté sans aucune question.

Au pire je peux bosser les maths totalement de mon coté, sans examens à la clef, mais je suis clairement moins efficace sans contraintes associées, que me fourniraient d’éventuels examens.

À ce sujet j’ai vu des trucs très intéressant ces jours-ci dans les archives de David Madore : Reverse Mathematics.

Vous inquiétez pas : tout le monde (ou presque) peux lire cet article.

Plus rare sont ceux capable de le comprendre en entier (moi-même j’en ai compris que le 1er tiers, après ça fait appel à des notions que je n’ai pas, bien que je les aie vu dans un bouquin de math sur la logique mathématique que j’ai commencé il y a tout juste quelques jours), c’est un approche totalement neuve (en tout cas en ce qui concerne les maths) de déconstruction :

Un système en math est composé d’axiomes, éléments fondateurs de ce système, à partir desquels on prouve le reste1, et l’approche dont parle David Madore est  d’affaiblir voir de supprimer des axiomes, et regarder ce qui se passe (il semblerais que les mathématiciens prennent -à l’instar du reste de l’humanité- plaisir à voir des objets exploser en morceaux).

Cela permet de tester la force d’un théorème, c’est à dire, si j’ai pigé, la dépendance d’un théorème par rapport à l’ensemble d’axiome : au fur et à mesure que l’on réduit le système d’axiome, certains théorèmes ne sont plus démontré (ou alors demandent une preuve plus astucieuse) – Je ne me souviens plus si ils sont systématiquement faux alors, ce qui m’étonnerais fortement à vrai dire, ou si certains sont toujours d’actualité-, plus étonnant des théorèmes qui semblaient totalement disjoint dans le système de début deviennent identique après. Et on continue le petit jeu en essayant de s’arrêter avant d’avoir un système inutile et dénué de sens.

Cette approche me rappelle d’ailleurs une réflexion que je m’était fait il y a quelques mois sur le principe du débat (Je dois avouer que je n’ai pas vu tellement de débat, et que certains plus intelligents et plus cultivés que moi ont surement dû parler de ça et prendre ou démentir une approche similaire, mais bon, si l’on s’interdisait de parler de choses que l’on connait pas, la vie serait chiante et de surcroît on aurait un mal fou à trouver des législateurs) : un débat (qui ne repose pas sur des procédés rhétorique douteux comme l’Ad Hominem) est-il (ou devrait-il être pour être constructif justement) une opération de déconstruction des arguments ?

Je m’explique : j’ai l’impression que la plupart du temps un débat est progressif : « Tu dis ça mais alors ça signifierait truc ainsi que machin« , alors qu’il me semblerais judicieux d’aller dans le sens inverse : prendre le propos de l’opposant, décortiquer son argumentation (éventuellement y souligner les erreurs ou imprécisions), pour n’obtenir à la fin que les prémisse de sa conclusion. L’opposition de propos donnerait alors lieu à un effeuillage méthodique, pour finir sur des prémisses irréductibles dont on laisserait le soin aux autres de juger de la véracité (vous l’aurez deviné, un des prémisse dans mon raisonnement est que l’on se trouve dans le pays des bisounours, à coté du fait qu’un débat n’est pas forcement entre des gens dont au moins un a tort, et peut être juste une différence fondamentale et indécidable de point de vue sur un sujet précis).

Plus j’en parle, plus cela me parait douteux…

Ah ! J’allais oublier ! Faut que je parle de moi !

Alors…

La rentrée s’est plutôt bien passé, même si je ne suis pas allé au week-end d’intégration parce que j’avais pas du tout le temps, et que je ne voulais qu’une chose : me poser quelque part et me reposer, vu les journées infernales que j’ai eu à courir partout et à faire du vélo (sachant que j’ai appris, grâce à mon ami E. qui d’ailleurs m’a logé, à faire du vélo la même semaine), même si c’est dommage, je ne le regrette vraiment pas parce que j’étais serré niveau timing: acheter des meubles, frigo, contacter la Stéphanoise des eaux pour pouvoir tirer la chasse d’eau par exemple (rassurez-vous, je logeais chez E. entre temps) et aussi contacter EDF (à ce sujet, je doit dire que le service était vraiment fantastique, j’ai félicité mon interlocutrice à la fin d’ailleurs, en même temps il faut dire que je ne suis pas habitué au service (je suis français)), et faire la meilleure affaire de l’univers (sachant que, si l’univers est éternel, alors très probablement les griffons et les pokémons existent, magie de la thermodynamique, donc c’est dire !).

J’avais, à l’exception du frigo, rien pris encore en meuble de cuisine lorsque j’ai rencontré ma voisine de palier, ou plutôt sa fille, qui déménage, et vend par conséquent ses meubles.

Le lot table + 3 chaises + 4 plaques de cuisson en vitrocéramique + meuble qui va avec + lave-linge + four à micro-onde + meuble de rangement (dans lequel est posé le micro-onde). Le tout posé gracieusement par le beau-fils de la voisine, et avec livraison gratuite (c’était la porte en face en même temps).

Combien ?

Si vous dites 150 €, alors c’est que vous seriez totalement à chier au Juste Prix; C’est aussi que vous avez trouvé ce que ça m’a coûté.

Je vous ai dit que les Stéphanois sont sympa ?

Franchement je suis sur le cul, j’ai redemandé lors de l’écriture du chèque si elle était sûr, et c’était le cas parce de un elle avait déjà eu des enfants qui ont emménagés, et que par conséquent elle sait ce que c’est, et de deux parce qu’elle n’emménage pas après, donc c’est assez limité niveau coût pour elle.

Les locaux sont très beau et sont neuf. Peut-être un peu trop d’ailleurs, c’est pour cette raison qu’il pleut dans le hall principal (les joints n’ont pas été encore fait), d’ailleurs le directeur de mon école a eu des problèmes avec les architectes, et s’est débrouillé pour avoir des locaux fonctionnels avant la rentrée, ce qu’il a effectivement réussit.

Et puis y’a les élèves. y’en a des sympas, des qui sont intéressant, et surtout y’en a (un notamment) qui sont mignons ! GNIIIIIII ! (en plus il sourit tout le temps. re-GNIIIIIIII !)

Il est tard, donc je vais embrayer sur un autre truc que j’ai appris via le web log de David Madore (je n’ai pas le lien du post en question par contre) :

Il est tout à fait possible d’avoir une espérance positive lorsqu’on joue au LOTO ! Donc, devant vous, devant vos yeux ébahis, ce soir, je vais vous apprendre comment gagner au LOTO :

Il faut jouer les bons numéros.

Pour de vrai ! Les gains dépendent des numéros qui sont apparus, et également, si vous êtes gagnant, du nombre d’autre joueurs qui ont une aussi bonne combinaison que vous voir une meilleur; Si la FDJ fournit la liste des numéros tirés (liste qui est grosso modo inutile, le hasard étant atteint d’Alzheimer), elle garde jalousement les numéros cochés par les joueurs.

L’espérance serait donc négative partout si les nombres étaient à peu près tous autant joué, ce qui apparemment serait loin d’être le cas, il y a donc très probablement des nombres qui ont une espérance positive !

Je ne sais pas (et me souvient plus trop, mais ce point n’était pas abordé je crois) si la répartition des nombres compte aussi ou non, je pense que oui mais j’y mettrais pas ma main à couper. En effet les gens, lorsqu’ils arrangent des trucs au hasard, tendent à faire un truc vaguement homogène, alors qu’en réalité il y a plus probablement des agrégats qui se forment et des lacunes à moins de mettre vraiment beaucoup d’éléments. Cela porte le doux nom d’effet râteau, mais actuellement je suis en froid avec Google.

Donc la prochaine fois, ne mettez pas la date d’anniversaire de votre chien, parce que je parie que c’est pas le 37, et ne retirez pas le 1 ou le 49 parce que c’est au bord donc c’est peu probable qu’il soit tiré. Mais le dites pas sinon ça marche moins bien.

Note à moi-même : Parler plus souvent de moi, car si mon blog est trop connu cela réduit mes chances de devenir riche.


1En réalité ce que je dis là est faux : un des théorèmes de Godël consiste à dire que, pour un système suffisamment développé, il existe une infinité de choses vrai qui ne puisse pas être démontrable grâce aux axiomes.

Une autre chose intéressante est qu’il semblerait intéressant de pouvoir prouver que les axiomes ne se contredisent pas. Sauf que c’est un argument cyclique, si l’on prouve (grâce aux axiomes) que le système ne se contredit pas, on a montré un truc à priori vrai dans un système à priori vrai, mais si les axiomes se contredisent, on peut montrer des trucs faux avec, comme par exemple le fait que les axiomes ne se contredisent pas !

Pire encore, à partir du fait que les axiomes ne se contredisent pas, on peut montrer un truc indémontrable (on l’a montré, que l’on peut ainsi montrer un truc indémontrable), or pour qu’un système soit correct, il est nécessaire (et suffisant ? Je ne sais pas du tout pour le coup) de ne pas pouvoir montrer un truc par définition indémontrable. Donc en réalité, pour qu’un système d’axiome soit cohérent, il faut ne pas pouvoir montrer que ce système est cohérent. Par contre je ne sais pas si il est nécessaire (et que ce soit bon aussi, parce que si ça ce trouve ça aussi c’est indémontrable) de pouvoir montrer qu’on ne peut pas montrer que le système est cohérent. Vous me suivez ? C’est normal ! Moi j’ai mis des plombes à piger ça, et après ça a fait tout drôle. C’est chouette les maths quand même.





Le mammouth TODO #3

7 09 2010

Bientôt le départ (lundi prochain).

Je n’ai pas encore bien réalisé. Et même le nez dedans je ne sais pas si je le réaliserai.

En plus de tout ça, j’ai vraiment pas de temps à moi, étant donné que mes journées actuelles sont à base de décapage de four et de PAO. (oui, c’est le genre de mélange bizarroïde des tâches à faire ces temps-ci).

Comme je m’en doutais un peu l’espèce d’ambiance étrange qui régnait à la maison est peu à peu retombée, même si il en subsiste toujours un epsilon. En d’autre termes : GNIIIIII j’ai envie de me casser !

Putain. 5 ans que j’attendais ça (me casser). C’est pour moi un prérequis à une vie sociale et sentimentale (sexuelle, n’en parlons même pas…).

Et puis il y a mes lubies. j’ai envie d’avoir pleins de plantes vertes chez moi ! J’ai déjà commencé, et j’ai amené la misère dans mon foyer, je ne compte pas m’arrêter comme ça !

C’est d’ailleurs le sujet de ce TODO :

  • Faire un roman-photo soap opera avec mes plantes.

Il faudra incorporer les classiques : Déjà, je dois prendre des plantes d’au moins 2 familles différentes et rivales. C’est une condition sine qua none du soap opera, à savoir les relents de Roméo et Juliette dans le scénar.

Il faut dialoguer avec ses plantes paraît-il, mais encore faut-il faire attention à ce qu’une fougère ne soit pas au coin de la porte à entendre tout ou partie de la conversation.

Faudrait qu’une plante (cette même fougère ?) attaque un autre protagoniste (moi ?), cela permet de s’épancher plus longuement sur cet accès momentané de fureur arboricole.

Il faut également au moins une plante-cougar, en relation avec une autre plante qui pourrait être sa pousse.

Quel pourrait être les domaines de compétences des plantes ? Créateurs de hautes-couture pour plante ? éculé. Je pense à deux grandes familles de plantes vertes hollywoodiennes, qui tiendraient des rôles phare dans les décors des séries à la mode. Ça peux être une bonne idée, surtout que ça obligerait parfois des plantes rivales à collaborer !

Pfffff… Si peu de temps pour une seule vie.

Je manque vraiment de temps, j’ai pas pu bosser mes bouquins de sciences, et déjà que je sais pas comment je me débrouillerai pour les étudier alors que j’écris quasi-exclusivement au porte-plume, et que j’aurai pas de table pendant une période, non pas grande, mais charnière, qui risque de définir le contenu des activités quotidiennes du reste de l’année.

En plus, n’ayant pas pu les étudier pendant ces quelques semaines, j’ai tout d’un coup moins envie de m’y replonger. Mais je me connais ! Comme tout un chacun, il faut que je me force à mettre la machine en branle, et rare sont les activités que l’on a tout d’un coup envie de pratiquer sans jamais les avoir faites (exception faite lors de la puberté héhéhé).

Dans la même optique, je compte me remettre (ou plutôt me mettre) au sport. Notamment faire de l’endurance !

Avant je détestais ça, en plus je suis nul en endurance -j’étais déjà exténué à la moitié de l’échauffement lors des nombreuses séances d’EPS de torture qui m’ont été infligées-, mais j’ai quand même envie de m’y remettre.

Pourquoi ?

  • Pour faire du sport, éliminer les kilos toussa toussa. Bref : Subir avec joie le dictat de la plastique parfaite.
  • Parce que je pense que ça peut me permettre de décompresser, d’assainir un peu mon dedans de ma tête.
  • Parce que ma mère n’aime pas les gens qui font du sport ! (Je vous ai dis que je suis redevenu à peu près aussi con qu’avant ?)  Sur ce point, c’est une affaire personnelle (au sens strict) parce que je souhaite vraiment pas que ma mère le sache, c’est donc moins une sorte de revanche tordue face à ma mère qu’une revanche tordue face à la relation que j’entretiens avec elle.
  • Parce que si je souhaite faire d’autres sports, il faut d’abord que je ne sois pas une loque après avoir fait 10 mètres.
  • Parce que le collège c’est loin, et que je peux désormais voir l’activité sportive autrement que par le prisme de l’EPS. J’ai haï l’EPS.
  • Last but not least, c’est une sorte de développement personnel (oui bon c’est redondant avec ce qu’il y a au dessus). Au même titre que l’écriture de ce blog, la compulsion de mon Harrap’s Shorter ou encore l’étude en dilettante des bouquins de sciences.

Pour continuer sur mon dernier point, c’est une réflexion que je me suis fait notamment en jouant à du Hack n’ Slash – le frère attardé du RPG -; En effet autant ça peut être marrant à petites doses, autant c’est le genre de choses qui m’ennuient profondément au bout d’un certain temps; Un peu comme pokémon : J’y joue pour le plaisir de découvrir les lieux, les pokémons, le scénario, ou encore les animations d’attaques. Les parties farming et stratégie, même si elles sont nécessaires dans cette délicate alchimie, ne sont pas -pour moi- ce qui rend le jeu amusant.

Pourquoi j’en parle ? Parce que lorsque j’y joue, j’ai cet article en tête. Lorsque je gagne dans un jeu une armure/arme/whatever qui me rend plus fort, récompense pour de la persévérance, cela doit encourager à jouer; Sauf que lorsque je me rend compte que le seul intérêt du jeu est de gagner de meilleurs équipements, alors il est temps pour moi d’arrêter le-dit jeu.

D’autant plus que je me rend compte de ce qu’il y a de pathétique à améliorer quelque chose d’entièrement virtuel, et d’avoir un fix d’adrénaline uniquement lors du passage de niveau / gain d’équipement, ce qui me motiverais – ce n’est pas normalement la seule motivation, à ce sujet cette vidéo qui pointe du doigt entre autre le cercle vicieux : Si je prend tel jeu (Genre WOW, avec abonnement gratuit au démarrage, mais le mec parle des jeux Facebook), je vais prendre un abonnement parce que j’y ai joué pas mal de temps -> J’ai bien fait d’acheter ce jeu, vu le temps que j’ai passé dessus -> je continue mon abonnement ect… – pour continuer à re-faire des choses devenues monotones dans l’espoir du prochain fix encore plus éloigné que le précédent.

(Vu que ces deux vidéos me reviennent en tête assez fréquemment, je m’arrête avant d’être pathétique et je joue pas à WOW & consort. Surtout je me dis que si tel jeu, après lui avoir laissé une chance, me fait chier, et ben je vais plus y jouer même si je l’ai payé)

Le caractère pathétique vient du coté entièrement virtuel : Pourquoi faire du grind ou du farming alors que l’on peut faire d’autres activités (sport, lecture, études) qui, en plus d’être moins rébarbatives, sont plus gratifiantes et apportent quelque chose sur le plan personnel ?

Le plaisir du grind est, selon le journaliste de Wired, au caractère éminemment rassurant de la relation linéaire entre le temps et les efforts passé à une tâche et les résultats, or même si les résultats ne seront pas proportionnels, je sais que je progresse ou progresserai dans tel domaine, et les progrès seront plus ou moins palpable (meilleure connaissance / technique / aptitude).

En outre, vu que je suis une brêle totale en endurance, je vise une amélioration -certes pas immédiate- nette, visible dans mes performances.

Remarquez c’est toujours à l’état de projet, et c’est pas avant d’avoir déménagé, mais vu que j’ai déjà fait ce genre d’effort de mon propre chef, je me fais pas trop de soucis; Au demeurant c’est pour améliorer mes chances de tenir parole que j’en parle en ces lieux : ça me rappellera le but que je me suis fixé, en plus d’être une sorte de promesse que je fais non seulement à moi, mais également à VOUS, peuple de l’internet mondial (l’internet mondial, vous vous rendez compte ma bonne dame !).

Pour revenir à ce que je disais, et ensuite pour conclure : J’aime bien jouer, notamment aux FPS et aux jeux de plate-formes, parce que cela nécessite et affûte des compétences (mais dans ce cadre on parle de skill) qui, si elles ne sont applicable que devant un écran, sont bien dépendantes de la personne qui joue : c’est bien la personne qui joue qui augmente ses réflexes, sa précision, on est pas dans le cadre de tout à l’heure où il s’agissait de données entièrement virtuelles.

Je vais dans une ville qui m’est totalement inconnue, suivre des études dont je ne connais pas encore l’intérêt réel auquel je vais porter, et en plus je m’apprête à commencer ma vie sexuelle et sentimentale, alors avoir prise sur des paramètres ne dépendants quasiment que de moi, mes capacité et ma volonté, si je peux m’améliorer moi, que ce soit dans le domaine du sport ou de la connaissance, c’est rassurant, c’est un repère.

Je dois être control-freak.





Le terrier du mammouth

1 09 2010

Je vais partir dans une semaine (je le réalise pas encore vraiment) pour St.Etienne.

Mon logement n’est pas meublé.

Mes meubles n’arriverons que début octobre.

Mouahahahahaha !

(mais POURQUOI ça me fait marrer ?)

J’ai hâte de voir l’état de de l’appart’ quand j’aurais mes meubles;

Je pense qu’il y aura un feu en pleins millieu. Des kleenex un peu partout, et des peintures rupestres représentant des mammouths chassant un humain.





Le mammouth TODO #2

31 08 2010

Quelques points brefs, déjà parce que j’avais envie de les consigner quelque part, mais également car que je trouve déprimant la présence de l’article précédent en 1ère page.

  • Apprendre les fuseaux horaires par cœur. Et ce même si cela risque fort de me faire progresser en géographie (risque que je suis prêt à prendre), en effet l’optique de pouvoir dire une phrase genre « Tu me réveille maintenant alors qu’il est 4 heures du mat’ à Toronto ?!?? » me plait fortement.
  • Je l’ai mis en lien, mais je récidive : les vidéos ‘There She is‘ de ZamBakZa sont vraiment très chouette, et les musiques sont aussi à retenir. (c’est en coréen, mais l’histoire n’est pas dépendante de la musique)
  • msconfig est un programme très intéressant pour mieux contrôler mon PC. À ce sujet, faudrait que je cache la webcam. C’est un peu paranoïaque, mais il semblerait qu’une touche orwellienne soit indispensable lors de la vente d’un ordinateur portable si l’on souhaite apprécier sans entrave le XXIième siècle.
  • Penser à aller, lors de mes diverses pérégrinations sur internet, sur le blog BD Bittersweet Candy Bowl. C’est un feuilleton sentimental en anglais. Serais-je fin amateur de soap opera qui s’ignore ?

Je n’ai pas fini commencé la correction des fautes de mes posts précédents. Je doit notamment penser à améliorer ma conjugaison.

Autre point, il faudrait que je me replonge dans le HTML. En effet WordPress m’énerve à proposer, pour mettre en italique, la balise em, qui signifie ‘un peu important’, qui est la balise avant strong;

En effet, WordPress, comme tant d’autres, laisse la confusion entre l’effet d’une balise et son sens, cela nuit à la philosophie du HTML, sachant que l’effet de la balise strong par exemple (mettre en gras) est une sorte de standard et non une règle si je ne m’abuse. Je suis assez hypocrite de dire cela, alors que j’utilise la balise acronym pour faire des commentaires sur un mot ou une meute de mot, alors qu’elle sert sans surprise aux acronymes.

Pour cela je dois voir si y’a pas une balise prévu (sérieux, c’est pas très original de vouloir commenter comme ça, si ?), ou alors me pencher sur la balise span, vide de sens, qui collerais donc parfaitement à  mon blog.

Edit: Oooooohhh qu’il est joli le dièse de la typo associée à mon titre !